08.03.2006

8 mars

 

Un peu d'humour pour terminer la journée de la femme.

 

Jour des enfants

 

Bisous à tous

07.03.2006

Entorse du genou

 

Qu'est ce qu'une entorse?

Une entorse est une atteinte traumatique d'un ligament. Les ligaments sont des haubans tendus d'un os à l'autre. Ils permettant aux surfaces articulaires de rester bien en contact lors des mouvements et assurent ainsi la stabilité de l'articulation.

Entorse bénigne et entorse grave?

Au niveau du genou, il existe 4 ligaments principaux, 2 ligaments latéraux, (interne et externe) situés de chaque côté du genou et 2 ligaments centraux appelés croisés car ils se croisent en plein milieu du genou. Il existe un ligament croisé antérieur (LCA) et un ligament croisé postérieur (LCP).
C'est l'atteinte d'un ou des 2 ligaments croisés qui définit une entorse grave du genou car, en cas de lésion, la stabilité du genou est compromise (surtout pour le LCA).
Entorse bénigne = atteinte des ligaments latéraux
Entorse grave = atteinte du LCA ou du LCP

Il est dons très important de savoir, lors d'une entorse, s'il existe ou non une atteinte d'un ligament croisé.

 

Que faire en cas d'urgence?

Arrêter impérativement le sport, la poursuite du sport pouvant aggraver les lésions.

Mettre au repos la partie atteinte de telle façon que le blessé n'ait pas mal. Ceci peut se faire par le simple arrêt du sport mais peut aussi aller jusqu'à l'immobilisation par un bandage ou l'interdiction d'appui sur la jambe atteinte.

 

  Refroidir la blessure avec de l'eau fraîche ou de la glace (en ayant soin d'intercaler un linge entre la peau et la glace pour éviter les brûlures par le froid) afin de diminuer l'inflammation.

Mettre en place un bandage modérément serré et surélever la partie atteinte par rapport au niveau du thorax pour les entorses qui ont tendance à gonfler.

L'idéal est de pouvoir consulter son médecin habituel en urgence. Si cela n'est pas possible (le soir, les week-end et jours fériés), deux attitudes sont possibles :

Si la gêne est peu importante, il est possible de patienter 24 à 48 heures avant de consulter son médecin en respectant les conseils donnés ci-dessus (les glaçages peuvent être effectués 3 à 4 fois par jour).

Qui consulter et quand?

Sinon une consultation dans un service d'urgences est nécessaire afin d'éliminer une pathologie grave (fracture par exemple). Cette consultation n'empêche absolument pas d'aller consulter son médecin habituel dès que possible afin d'avoir son avis. En cas d'entorse par exemple, une fois une fracture éliminée, il est possible de refuser le plâtre et de reconsulter son médecin ensuite.

Quel traitement pour l'entorse?

Quelle que soit l’entorse, bénigne ou grave, le genou est douloureux, plus ou moins gonflé avec

des mobilités diminuées. Un traitement doit être institué.

Il n’existe aucune justification médicale à la mise en place d’un plâtre dans les entorses

du genou.

En effet, en cas d’entorse bénigne, aucune rupture n’existe et l’immobilisation n’a aucun intérêt.

En cas de rupture du LCA, on sait que ce ligament ne se cicatrise pas spontanément même avec

une immobilisation.

De plus, le fait d’immobiliser le genou va entraîner une fonte musculaire qui va aggraver l’instabilité.

Enfin, des complications peuvent survenir avec le plâtre :

phlébite voir une embolie pulmonaire, algodystrophie et raideur du genou. Même sans complication,

un genou immobilisé pendant 3 semaines nécessitera une rééducation longue et difficile.
 

Pour ces raisons,  préférons pratiquer un traitement fonctionnel d’emblée

qui associe un traitement médical, une immobilisation relative et rééducation précoce suivant le degré de gravitédel'entorse.
Le traitement médical associe antalgique, anti-inflammatoire voir une ponction du genou s'il est trèsgonflé.
L'immobilisation relative consiste soit à une genouillère antalgique en cas d'entorse bénigne, soit un attelle rigide amovible en cas d'entorse grave qui permet la marche avec appui.
La rééducation est instituée précocement dès que le genou est moins douloureux et gonflé.

06.03.2006

Devinettes amusantes

 

Devinettes pour la gymnastique de vos neurones

1 - Comment appelle-t'on un boomerang qui ne revient pas ?

2 - Pourquoi on met une selle sur un cheval ?

3 - Tu es au volant de ta voiture et tu roules á vitesse constante. A ta droite un ravin, á ta gauche un camion de pompier qui roule á la meme vitesse et dans la meme direction que toi (il est en train d'essayer  de te doubler enfait). Devant toi un cochon qui est plus gros que ta voiture et derriere toi un helicoptere qui te suit en rase motte, tous deux vont á la meme vitesse que toi.Comment fais-tu pour t'arreter  ?

05.03.2006

C'est dimanche

vidéo hamster roue arrêt

Un hamster particulièrement rapide (cliquez sur "télécharger" pour visionner)

Amusez-vous bien.

04.03.2006

Le déchaussement des dents

Détail d'une molaire

Le déchaussement des dents ne concerne pas que les personnes âgées ou à l'hygiène défectueuse : trois fois sur quatre, il est lié à une maladie parodontale.

Cette maladie infectieuse touche les tissus qui soutiennent la dent et aboutit à une destruction progressive de ces tissus puis au déchaussement.

Normalement, la dent est maintenue dans la gencive grâce au parodonte, structure qui l'entoure et la soutient. Le parodonte est constitué par la gencive, un ligament alvéolo-dentaire, un os alvéolaire et du cément, sorte de "crépit" permettant au ligament de s'accrocher à la racine de la dent.

Chez certaines personnes, les bactéries qui se situent dans la plaque dentaire - enduit qui se dépose sur les dents - deviennent agressives et sont à l'origine d'une inflammation. C'est le début d'une maladie parodontale.

Les attaches de la gencive autour de la dent ne tiennent plus correctement, les dents et l'os bougent et cela crée un espace. Les aliments, le tartre et les bactéries en profitent pour s'y introduire. Ils déclenchent alors une inflammation qui va détruire les tissus environnants.

Les bactéries se multiplient alors et l'inflammation s'aggrave, pour aboutir à une destruction de l'os et du ligament. Les gencives sont rouges et enflées, elles saignent et du pus apparaît entre la gencive et la dent. Les structures dentaires et osseuses deviennent de plus en plus mobiles et la dent n'étant plus soutenue, elle finit par tomber.

Ce déchaussement n'a rien à voir avec un manque de soin. L'hérédité est souvent en cause.

Les traitements

La chute des dents n'est pas irrémédiable. On sait désormais qu'il s'agit d'une maladie réelle, que l'on peut traiter de manière efficace.

L'hygiène buccale et dentaire est bien évidemment la base du traitement du déchaussement mais il y a aussi le suivi effectué par le parodontologiste.

Ce dernier agit d'abord sur les facteurs qui favorisent la formation des poches, en faisant un détartrage qui élimine la plaque dentaire. Ensuite, il nettoie les poches parodontales.

Ce "surfaçage" consiste à entrer sous la gencive malade pour nettoyer les racines des dents. Il arrive également que le parodontologiste donne des antibiotiques spécifiques pour lutter contre les bactéries.

Dans 80 % des cas, tous ces soins sont suffisants mais la chirurgie est parfois nécessaire pour nettoyer plus facilement la zone à problème, en ouvrant la gencive.

Il faut rappeler que ces traitements ne sont pas accessibles à tous. La première phase coûte environ 1 000 euros et l'opération est du même ordre de prix. Et pour l'instant, seuls deux détartrages et une radio sont pris en charge par an.

Enfin, il existe une autre technique moins académique pour soigner le déchaussement, actuellement développée par un dentiste français. Elle stopperait l'évolution grâce à l'injection d'antiseptiques directement dans la poche. Elle est toutefois sujette à controverse.

03.03.2006

Histoire de bus

C'est une jeune fille en minijupe trop serrée qui fait la queue pour monter dans l'autobus.

Voyant qu'elle n'y arrive pas car la jupe est vraiment très serrée elle passe ses mains
derrière pour ouvrir un peu la fermeture éclair.

Elle essaye à nouveau mais rien à faire la jupe est encore trop serrée.

Elle recommence à passer ses mains derrière pour ouvrir plus la fermeture éclair et
retente de monter dans le bus.

Alors qu'elle n'y arrive toujours pas un mec derrière elle la prend soudainement par les
fesses d'une façon très explicite et la fait monter dans le bus.

La fille outrée insulte copieusement le mec le prenant pour un obsédé sexuel.

Il lui répond :

- Cela fait deux fois que vous me descendez ma braguette alors je pense que l'on
se connaît suffisamment.

 

02.03.2006

Illusions

 

Quelques petites illusions d’optiques.

 

 Découvrez ce qu’elles cachent.

 

01.03.2006

Sérénité

 

Un petit peu d’amour dans ce monde de bruts.

 

28.02.2006

Et si on riait un peu?

 

Cela se passe à un examem pour devenir policier, l'examinateur demande au candidat :
- Quel personnage a perdu la bataille à Waterloo ?
Pas de réponse.
- Je suis certain que vous savez la réponse, son nom commence par la lettre N
Pas de réponse.
- Ensuite, il y a la lettre A.
- Na, Na ..... Navaro ?
- Mais non NA ..NA... puis il y a une P
- NAP, NAP ..... Napoléon ?
- Oui, c'est bien cela. Vous avez droit à votre képi.
- Quel était le nom du grand dictateur allemand en 1940 ?
Pas de réponse.
- Allons, réfléchissez, son nom commençait par HI
- E.T. ?
- Non, il avait une moustache comme ça (et il met 2 doigts sous ses narines) ?
- Hitler ?
- Bravo, vous avez droit à votre ceinturon.
- Qui a tué Jésus-Christ ?
- Ça, je n'en ai aucune idée.
- Ecoutez, lui dit l'examinateur, rentrez chez vous, nous sommes vendredi, vous êtes fatigué, moi aussi, revenez lundi et de préférence avec la réponse.
Le candidat rentre chez lui, tout fier, avec son képi tout neuf et son beau ceinturon et sa femme lui demande comment s'est passé l'examen ?
- Très bien, dit-il, j'ai répondu à 2 questions, les doigts dans le nez et on m'a déjà donné ma première enquête.

27.02.2006

Vous avez dit tire-fesses?

Apprenez aussi à vous servir des tire-fesses.. par oncle Dan

C’est certainement l’objet de tortures le plus cruel que l’on puisse trouver sur les pistes. Ainsi, lors de l’une de mes dernières sorties de ski, à La Plagne (histoire d’amortir mon extension de forfait des Arcs), j’ai pris sur le crâne une perche de tire-fesses que j’étais censé attraper au vol pour la placer le plus délicatement possible entre mes jambes crispées.

Pourtant, au départ de chaque “ tire-fesses ”, il y a une personne habillée en rouge, qui est payée pour surveiller que les killy du dimanche de mon acabit prennent correctement la perche qui arrive à toute vitesse en voltigeant dangereusement dans l’air, mais qu’on vous dit que ça ne risque rien et que toutes les protections ont été prévues et patati et patata. Mais non, mademoiselle n’a rien vu (c’était une demoiselle) et “ Minou des Neiges ” s’est payé une perche dans la gueule, alors qu’on vous dit que ça ne peut jamais arriver !

Mademoiselle s’est excusé, mais c’était trop tard. Heureusement, la grande maîtrise dont je ne me départis jamais en de telles circonstances, et que l’on peut qualifier d’extrêmes (tu me l’accorderas), a fait que je me suis immédiatement ressaisi et que j’ai attrapé la perche suivante avec une dextérité que je ne me connaissais pas.

C’est alors que le cauchemar commence. Comme toutes les fois, car jusqu'à présent, ça a toujours été un cauchemar, plus ou moins long, selon la longueur du tire-fesses. Et j’en connais de très très longs.

Personnellement, j’en suis au stade où je m’applique à ne plus coincer un bâton (ou deux) de ski entre mon postérieur et la rondelle sur laquelle sont censées se poser mes fesses. Mes efforts en la matière ne sont pas toujours couronnés de succès. Lorsque le bâton se coince de la manière précitée, l’horreur est à son comble. Bien que les bijoux de famille soient particulièrement maltraités, il convient de ne pas bouger et de supporter sa douleur sans esquiver la moindre tentative de dégagement du bâton mal placé. J’en parle en connaissance de cause, pour m’être surestimé et avoir pensé qu’un retrait du bâton était possible en cours d’ascension.

Je n’ai réussi qu’à me froisser un muscle du dos, tant le mouvement qui serait de nature à obtenir le résultat espéré est inhabituel, contraire à la nature et peut-être même à ... la morale. Il m’a fallu terminer mon pénible trajet avec une douleur dorsale supplémentaire tellement intense que je me demandais si j’allais redescendre sur mes skis ou sur un brancard. Heureusement, les choses se sont progressivement arrangées lorsque j’ai retrouvé une position normale.

Maintenant, je laisse mon bâton tranquille car j’ai déjà suffisamment de soucis pour me maintenir debout sur cet engin de malheurs. Soit, il vous aspire brusquement, dès que la pente est un peu plus raide, et je suis tendu comme une arbalète, agrippé à la perche à en avoir mal aux phalanges, puis la pente est moins raide, voire inexistante, (quand des fois il ne s’agit pas d’une descente momentanée) et alors tout change.

Il s’agit de rester bien debout (plier les jambes en faisant mine de s’asseoir serait fatal) en tenant la perche un peu plus haut. Naturellement, dans cette situation, on n’est plus du tout assis sur la rondelle qui est censée servir de siège, ce qui fait que l’on est tracté par le haut sans appui sur le postérieur, ce qui est particulièrement pénible.

D’ailleurs, parler de siège en évoquant cette rondelle de plastique me paraît tout à fait excessif. Personnellement, je trouve sa surface très nettement insuffisante et peu fiable pour reposer dessus en confiance. Est-ce moi qui ne serre pas assez les fesses ? Je ne sais. Pourtant, il me semble que je serre déjà suffisamment de choses pendant cette ascension pour ne pas avoir à en rajouter. Si je dois serrer les jambes plus que je ne fais déjà, il me faudra absolument une coquille dans le pantalon pour me protéger des bâtons de ski inquisiteurs et indésirables.

Un des moments les plus angoissant est l’approche d’un virage. Car il y a des tire-fesses qui n’en finissent pas et qui comptent de nombreux virages. Ces virages sont annoncés par des panneaux qui vous mettent en garde. C’est dire combien ils sont dangereux. C’est que l’on a déjà du mal à maintenir ses skis dans les rails qui défilent en dessous.

Alors, il s’agit de s’appliquer tout particulièrement pour garder le cap dans le virage. Parfois, il m’arrive d’avoir un ski qui quitte le rail salvateur. Quelle angoisse ! Il faut le ramener dans le droit chemin sans le brusquer et sans s’énerver car il pourrait se mettre en travers, et ça serait la catastrophe.

Je n’ose imaginer ce que je deviendrais si j’étais obligé d’abandonner mon bourreau-tire-fesses avant la fin du parcours (cela m’est arrivé une fois mais dans un endroit civilisé), alors que je traverse des passages dangereux, hors piste, excessivement pentus et loin de tout repère pour rejoindre une piste balisée...

A la fin d’un tire-fesses, je suis lessivé. C’est une monté qui m’épuise comme dix descentes.

Mes muscles me font mal, et j’en attrape des rhumatismes dans les doigts (avec l’humidité ambiante évidemment).

Pendant que je souffre le martyre, il en est qui, insolemment, devant moi, se permettent de zigzaguer en quittant impunément les rails réglementaires. J’en ai vu, de mes yeux vu, qui ne tiennent même pas la perche, et qui mettent un bâton de ski sous leurs fesses et s’en servent comme d’un siège confortable. Ils discutent, fument une cigarette, téléphonent. J’en ai même vu rire !

Incroyable !

A l’arrivée, ils m’affirment qu’ils se sont reposés, et je les écoute, hagard, hébété, le regard fixe et la pupille dilatée, dans un état proche de la pétrification.

Début de semaine

Bonne journée

 

 

26.02.2006

Village vacances

Voilà le village vacances où nous étions pendant cette mémorable semaine.

C'est un village vacances AEC à Forgeassoud et le fin du fin c'est la piscine chauffée à 28° qui permet une bonne récupération après la journée sur les pistes (qui ferment à 17h.... on a donc du temps après!)

Pour ceux qui voyagent en voitures, on passe aussi au bord de ce lac:

Sauriez-vous me dire de quel lac il s'agit?

25.02.2006

...

 

Ami(e) vituel(le)

 Bonne journée

 

23.02.2006

Allez vous faire du ski?

Vous rêvez de votre prochain séjour à la neige et des pistes de ski que vous allez dévaler cette année.

Le ski, si enivrant soit-il, reste un sport dangereux même pour les sportifs confirmés. A fortiori, si c’est votre premier essai quelques conseils s’imposent avant le départ.

Paradoxalement, le ski représente souvent la seule activité sportive de l’année pour les skieurs amateurs ou confirmés, ce qui entraîne parfois des accidents en raison d’une moins bonne condition physique. Le manque de préparation pour les vacances de neige ne se limite pas non plus à des précautions liées à la bonne condition physique et les risques pour la santé !

Sûr de lui ou téméraire, le skieur se lance sur les pistes sans échauffement, avec du matériel peu adéquat et une alimentation non adaptée.

Quelques conseils à retenir pour faire des sports d’hiver une réussite, surtout si vous optez pour le ski alpin plutôt que le ski de fond !

Etre en bonne condition physique

L'effort physique des sports d'hiver contraste très fort avec la vie sédentaire de beaucoup.
Les accidents sont, dans la plupart des cas dus à un manque de préparation physique :musculation des membres inférieurs, souplesse, équilibre, ...

L'entraînement idéal sera progressif et sans contrainte, certains exercices pouvant même se faire à la maison : monter les escaliers, sauter à la corde, natation, marche, jogging, cyclisme, échauffement, étirements et autres exercices. Les meilleurs conseils vous seront bien entendu prodigués par un spécialiste : médecin sportif, professeur de ski, kinésithérapeute, ...

Didier Bertinchamps * , kinésithérapeute vous suggère quelques exercices préparatoires pour éviter les traumatismes articulaires, musculaires et tendineux :

  • pliez les jambes jusqu'à ce que vos genoux forment un angle droit et gardez la position
  • joignez les genoux et les chevilles, pliez ensuite les genoux que vous déplacerez de gauche à droite
  • marchez accroupi
  • montez et descendez des escaliers
  • mettez un pied sur une chaise, jambe tendue, plier l'autre jambe et gardez la position
  • mettez la pointe d'un ou des 2 pieds sur le bord d'une marche, montez et descendez, recommencez ...
  • appuyez-vous contre le mur les jambes légèrement écartées, descendez jusqu'à ce que vos genoux forment un angle de 90° et gardez la position
  • prenez un élastique, une extrémité dans chaque main, placez-vous au centre, passez de la position accroupie à la position debout, répétez le mouvement
  • couchez-vous sur le dos les jambes pliées, placez vos mains dans la nuque, puis levez doucement la nuque, puis les épaules, et redescendez.
  • couchez-vous sur le ventre, tendez les bras devant vous. Levez-les doucement et puis posez-les à nouveau.

Attention soleil !
Certes, vous serez bien couvert pour dévaler les pistes ou jouer dans la neige : combinaison, « moon-boots », gants, bonnet… Vous êtes couverts de la tête aux pieds, mais qu’en est-il de votre visage et de vos yeux ?
La réverbération du soleil sur la neige et la présence d’ « UV » plus importante à la montagne (en raison de l’ altitude et la proximité des rayons du soleil ) peuvent brûler votre visage et vos yeux ; cela peut aller du simple coup de soleil aux brûlures.
Il est donc primordial de porter des lunettes spéciales qui protégeront la cornée et la rétine des UV (voir la note postée LA). Vous devrez aussi imprégner régulièrement ( toutes les deux heures ) la peau de votre visage de crèmes protectrices de qualité ayant l’indice de protection correspondant à votre type de peau ( attention peaux claires et jeunes enfants). Le peu d’ensoleillement des mois d’automne et d’hiver rendent la peau bien plus sensible et vulnérable. A l’approche des premiers rayons, la peau n’est pas ou plus préparée.
Vous souffrez de problèmes de santé

Ne prenez aucun risque, parlez à votre médecin de vos projets de vacances si votre état de santé le justifie ou vous inquiète.
Sans pouvoir être exhaustive et complète, la liste ci-dessus reprend certaines catégories de personnes pour qui le ski peut être déconseillé ou envisagé avec précaution :

  • les femmes enceintes ( risque de chute )
  • les personnes souffrant de problèmes respiratoire, cardiaque
  • les asthmatiques ( effort important, air froid et sec )
  • les personnes souffrant de problèmes articulaires, musculaires, de dos…

Votre équipement
L’équipement doit être adapté à votre taille, poids, aptitudes et capacités sportives.
Les skis, fixations et chaussures de ski doivent être fiables.
Attention au matériel d’occasion, endommagés et en cas de doute, adressez-vous à un spécialiste.

Etes-vous couvert par une assurance en cas d’accident ?
Le ski est considéré comme un sport à risque. Les dommages corporels, matériels pour vous même ( accidents, maladies ), causés à autrui, rapatriement sont-ils couverts par l’une ou l’autre police d’assurance ?
Une couverture complémentaire est-elle prévue et comprise dans les services offerts par votre mutualité ?


Bonnes vacances à tous

22.02.2006

Je vous vois!

 

21.02.2006

Un petit coucou

19.02.2006

Semaine de ski

Juste pour vous donner envie….

 A très vite !

 

17.02.2006

Youpiiiiiiiiiiiiii

 

C’est le dernier jour avant le départ tant attendu pour une semaine de vraie détente dans les Alpes, au ski, avec ma fille.

Je ne sais pas si je rencontrerai des marmottes mais en tout cas, je vous promets des photos ….. si mes chutes ne casse pas mon numérique !

Bonne journée !

16.02.2006

Amour

15.02.2006

Bonjour

 

 

Bonne journée !

14.02.2006

St Valentin

A tous les z'amoureux et plein de

 

 

 

Kikou !

13.02.2006

Entorse de cheville

Ma fille s'est bêtement fait une entorse de cheville en descendant du bus. Non ce n'est pas à prendre à la légère même si cette blessure est bénigne..... quand elle est soignée. Alors voilà une petite info sur le sujet :

On estime à six mille les cas d'entorses de la cheville par jour.

Une entorse est la conséquence d'un mouvement articulaire qui va au-delà des possibilités anatomiques : lorsque l'on se tord le pied, les ligaments de la cheville, structures très résistantes qui entourent les articulation et qui maintiennent les surfaces articulaires en contact, sont brusquement étirés.

Cela fait très mal et s'accompagne d'un œdème (une petite poche de sang).

Si autrefois, on hésitait à mettre un plâtre très handicapant, aujourd'hui, il existe des chevillières qui immobilisent l'articulation mais pas le malade.

Le principal remède est en effet l'immobilisation. Il faut permettre aux ligaments de se régénérer en les laissant au repos, sans mouvements.

Les orthèses

Pour cela, il existe des orthèses stabilisatrices ultra perfectionnées, qui pour autant, ne vous clouent pas au lit !

Tout d'abord, celles qui disposent de deux coques sur les côtés, pour éviter une nouvelle tension et protéger les malléoles. Certaines ont aussi des inserts en gel, que l'on va stocker au froid pendant une heure avant la pose, pour faire de la cryothérapie. Ceci a pour effet de diminuer l'inflammation, et donc de résorber l'œdème ou en tout cas, de stopper son évolution

Deuxième type d'attelle encore plus technique : les chevillières qui associent la technique de l'immobilisation avec celle du "strapping" : des bandes extensibles exercent une compression sur l'articulation traumatisée en fonction de leur positionnement, ce qui diminue l'œdème et soulage le ligament, en l'empêchant donc de continuer de se distendre.

Il y a donc des attelles en forme de coque sur les cotés, pour maintenir la cheville dans son axe et protéger les malléoles, et puis des bandes extensibles que l'on croise sur le coup de pied, pour éviter l'étirement des ligaments.

En fait ce "strapping" va pour ainsi dire remplacer ou assister le mouvement naturel de la cheville, sans solliciter les ligaments, ce qui évite une sorte d'ankylose telle qu'elle finit par exister avec un plâtre, et autorise donc une rééducation précoce de l'articulation.

Cela peut s'acheter sans ordonnance mais le diagnostic d'un médecin est toujours préférable, en particulier si après 24 heures, on souffre toujours. Avec ordonnance, elles sont remboursées par la Sécurité sociale.

En plus, une entorse mal soignée risque de vous poser des problèmes pendant très longtemps, même si on croit que c'est fini !

12.02.2006

Médaille d'or !

Antoine Dénériaz champion olympique

- Antoine Dénériaz -

Antoine Dénériaz
Antoine Dénériaz a remporté la médaille d'or de la descente de ski alpin des jeux Olympiques de Turin.

Dénériaz, 29 ans, a devancé tous les favoris dans le temps de 1'48"80. Le Français, vainqueur de trois descentes en Coupe du monde en 2004-2005, avait terminé 12e à aux JO de Salt Lake City. Le champion olympique en titre, l'Autrichien Fritz Strobl, a terminé 8e. "C'est incroyable" a-t-il confié.

 

- Michael Walchhofer -

"Je pensais qu'à ça depuis un an, à leur mettre une tarte à tous", a déclaré Dénériaz, qui rejoint Jean-Luc Crétier, sacré en 1998 à Nagano, au palmarès olympique. Après sa blessure au genou la saison dernière, le skieur français a dit s'être reconstruit "course après course". "L'an dernier, j'étais tombé, je m'étais promis de gagner ici. Les critiques, je n'en avais rien à foutre".

Dimanche au chaud

 

Bonne journée à tous !

11.02.2006

Good day

10.02.2006

La solution

 

C'est la même explosion, car le son voyage plus rapidement sous l'eau.

Isabelle avait presque trouvé et Lolo a ensuite donné la bonne réponse. Bravo à tous les 2.

09.02.2006

Enigme

 

Un navire prend feu en haute mer.

Tous les matelots, sauf le capitaine, quittent dans le canot de sauvetage.

Le capitaine plonge et nage sous l'eau pendant environ 90 mètres. Il entend une explosion.

Lorsqu'il revient à la surface quelques instants plus tard, il entend  une autre explosion.

Le capitaine rejoint le canot et est repêché par les matelots.

Le capitaine mentionne qi'il a entendu les deux explosions.
Les marins n'ont entendu qu'une seule explosion!
Tous disent la vérité.

Question: Comment est-ce possible ?

08.02.2006

Procés d'Outreau

L'audition du juge Fabrice Burgaud doit débuter ce mercredi à 16h30. Son hypermédiatisation fait craindre au "procès" du jeune magistrat. Le juge d'instruction Fabrice Burgaud doit s'expliquer devant les députés sur le fiasco judiciaire d'Outreau, en présence des acquittés et devant toute la France. Les caméras retransmettront en direct son audition.
Les 30 députés de la commission d'enquête parlementaire chargée de faire le diagnostic de cette affaire de pédophilie et de proposer des réformes entendront le juge à partir de 16h30.
Protégé par deux policiers à la suite de menaces, Fabrice Burgaud sera assisté de deux avocats qui ne pourront pas s'exprimer publiquement.
Même si d'autres magistrats ont contribué à la déroute de ce dossier de pédophilie, le travail du juge a cristallisé la majorité des critiques des acquittés. Ils lui reprochent d'être resté sourd à leurs protestations d'innocence et d'avoir instruit "uniquement à charge".

Deux acquittés absents

Deux des accusés innocentés, l'abbé Dominique Wiel et Roselyne Godard, ont toutefois déclaré forfait , refusant de s'associer au "procès" du juge.

Le magistrat, qui a refusé de s'excuser car ce serait "une solution de facilité", devrait défendre son instruction, affirmant comme il l'a déjà dit dans une interview s'être "attaché aux éléments objectifs du dossier et non à des préjugés ou à des impressions".
La présence des acquittés, acceptée sans hésitation par le président de la commission André Vallini, a suscité une polémique même si Fabrice Burgaud a affirmé "comprendre" leur venue.
L'affaire d'Outreau, l'un des plus gros scandales judiciaires de l'après-guerre, s'est conclu par l'acquittement de 13 des 17 accusés après deux procès d'assises en 2004 et 2005.
Douze des acquittés ont été incarcérés entre plusieurs mois et plus de trois ans.