21.03.2006

A lire, faire et faire suivre

Un record du monde pour Loïc

 

Merci de lire cette lettre de Loïc :

Bonjour,

Je m'appelle Loïc et j'ai bientôt 14 ans. Je fais appel à votre soutien, car j'aimerais établir un record qui pourrait être homologué comme record : j'aimerais recevoir le plus de cartes postales possible et cela du monde entier.

Pour cela, écrivez-moi à l'adresse suivante :

Loïc BREGNARD

Vergeret 7

2603 Péry

SUISSE

  

     écrivez-moi rapidement !  et ajoutez sur la carte : la date et la mention "Pour le record du monde". (un petit mot de sympathie me fera également très plaisir). Il est possible de m'envoyer plusieurs cartes.

Dernier délai : juin 2007

Merci de m'aider, car par cette action, je désire également attirer l'attention sur la recherche pour le cancer des enfants.... et en particulier sur celui dont je suis atteint, une tumeur cérébrale maligne du nom de méduloblastome.

Ne tardez pas, prenez votre stylo et

     Mille Merci....    Loïc

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10.03.2006

L'urticaire

Je ne sais pas si vous connaissez l'urticaire. Ca semble anodin mais en fait les crises sont très gênantes...

Définition

L'urticaire est une affection qui touche 20 % des Français, au moins une fois dans leur vie. Il s'agit d'une réaction inflammatoire de la peau qui provoque des éruptions cutanées. Les boutons ressemblent à des piqûres d'orties : une bosse centrale (appelée papule) et une rougeur autour (c'est ce qu'on appelle l'érythème). C'est d'ailleurs de là que vient le nom de la maladie : urtica signifie ortie en latin.

Ces boutons grattent énormément. Et lorsque la crise touche les extrémités ou les muqueuses comme le visage, la crise d'urticaire se transforme en œdème, appelé œdème de Quincke. Cela est très impressionnant car la personne gonfle énormément.

En général, une éruption traditionnelle peut durer de quelques heures à plusieurs semaines.

Les causes

On ne connaît pas l'origine de la plupart des urticaires. Dans 5 % des cas seulement, elle est le résultat d'une crise allergique. Dans 30 à 50 % des cas, on trouve les allergies aux médicaments, le plus souvent aux antibiotiques, antalgiques ou anti-inflammatoires.

D'autres allergies sont également fréquentes aux aliments, au pollen, moisissures, poussières. Les crises peuvent aussi survenir après piqûres d'insectes.

Dans ces cas-là, le plus souvent, il s'agit d'une urticaire aiguë, apparaissant dans les minutes ou les heures qui suivent l'administration.

Pour toutes les autres urticaires, l'origine reste souvent indéterminée, ce qui représente 50 à 80 % des cas. Cela peut-être provoqué par le froid, la chaleur, le soleil ou encore l'eau. 

L'une des causes suspectées est aussi l'origine psychosomatique. Ces urticaires, qui deviennent chroniques, durent en général plus de six semaines, avec des éruptions à répétition.

Les traitements

En général, il faut se contenter de traitements symptomatiques. On donne alors des antihistaminiques, qu'on associe souvent à des corticoïdes. Dans le cas des urticaires allergiques, lorsque l'on connaît la cause, on peut désensibiliser le patient.

Dans certains cas, les crises peuvent se transformer en choc anaphylactique, une réaction généralisée dont les conséquences peuvent être dramatique, allant jusqu'à provoquer la mort. Dans ces cas-là, il faut très vite administrer une dose d'adrénaline par piqûre, pour stopper la crise.

07.03.2006

Entorse du genou

 

Qu'est ce qu'une entorse?

Une entorse est une atteinte traumatique d'un ligament. Les ligaments sont des haubans tendus d'un os à l'autre. Ils permettant aux surfaces articulaires de rester bien en contact lors des mouvements et assurent ainsi la stabilité de l'articulation.

Entorse bénigne et entorse grave?

Au niveau du genou, il existe 4 ligaments principaux, 2 ligaments latéraux, (interne et externe) situés de chaque côté du genou et 2 ligaments centraux appelés croisés car ils se croisent en plein milieu du genou. Il existe un ligament croisé antérieur (LCA) et un ligament croisé postérieur (LCP).
C'est l'atteinte d'un ou des 2 ligaments croisés qui définit une entorse grave du genou car, en cas de lésion, la stabilité du genou est compromise (surtout pour le LCA).
Entorse bénigne = atteinte des ligaments latéraux
Entorse grave = atteinte du LCA ou du LCP

Il est dons très important de savoir, lors d'une entorse, s'il existe ou non une atteinte d'un ligament croisé.

 

Que faire en cas d'urgence?

Arrêter impérativement le sport, la poursuite du sport pouvant aggraver les lésions.

Mettre au repos la partie atteinte de telle façon que le blessé n'ait pas mal. Ceci peut se faire par le simple arrêt du sport mais peut aussi aller jusqu'à l'immobilisation par un bandage ou l'interdiction d'appui sur la jambe atteinte.

 

  Refroidir la blessure avec de l'eau fraîche ou de la glace (en ayant soin d'intercaler un linge entre la peau et la glace pour éviter les brûlures par le froid) afin de diminuer l'inflammation.

Mettre en place un bandage modérément serré et surélever la partie atteinte par rapport au niveau du thorax pour les entorses qui ont tendance à gonfler.

L'idéal est de pouvoir consulter son médecin habituel en urgence. Si cela n'est pas possible (le soir, les week-end et jours fériés), deux attitudes sont possibles :

Si la gêne est peu importante, il est possible de patienter 24 à 48 heures avant de consulter son médecin en respectant les conseils donnés ci-dessus (les glaçages peuvent être effectués 3 à 4 fois par jour).

Qui consulter et quand?

Sinon une consultation dans un service d'urgences est nécessaire afin d'éliminer une pathologie grave (fracture par exemple). Cette consultation n'empêche absolument pas d'aller consulter son médecin habituel dès que possible afin d'avoir son avis. En cas d'entorse par exemple, une fois une fracture éliminée, il est possible de refuser le plâtre et de reconsulter son médecin ensuite.

Quel traitement pour l'entorse?

Quelle que soit l’entorse, bénigne ou grave, le genou est douloureux, plus ou moins gonflé avec

des mobilités diminuées. Un traitement doit être institué.

Il n’existe aucune justification médicale à la mise en place d’un plâtre dans les entorses

du genou.

En effet, en cas d’entorse bénigne, aucune rupture n’existe et l’immobilisation n’a aucun intérêt.

En cas de rupture du LCA, on sait que ce ligament ne se cicatrise pas spontanément même avec

une immobilisation.

De plus, le fait d’immobiliser le genou va entraîner une fonte musculaire qui va aggraver l’instabilité.

Enfin, des complications peuvent survenir avec le plâtre :

phlébite voir une embolie pulmonaire, algodystrophie et raideur du genou. Même sans complication,

un genou immobilisé pendant 3 semaines nécessitera une rééducation longue et difficile.
 

Pour ces raisons,  préférons pratiquer un traitement fonctionnel d’emblée

qui associe un traitement médical, une immobilisation relative et rééducation précoce suivant le degré de gravitédel'entorse.
Le traitement médical associe antalgique, anti-inflammatoire voir une ponction du genou s'il est trèsgonflé.
L'immobilisation relative consiste soit à une genouillère antalgique en cas d'entorse bénigne, soit un attelle rigide amovible en cas d'entorse grave qui permet la marche avec appui.
La rééducation est instituée précocement dès que le genou est moins douloureux et gonflé.

04.03.2006

Le déchaussement des dents

Détail d'une molaire

Le déchaussement des dents ne concerne pas que les personnes âgées ou à l'hygiène défectueuse : trois fois sur quatre, il est lié à une maladie parodontale.

Cette maladie infectieuse touche les tissus qui soutiennent la dent et aboutit à une destruction progressive de ces tissus puis au déchaussement.

Normalement, la dent est maintenue dans la gencive grâce au parodonte, structure qui l'entoure et la soutient. Le parodonte est constitué par la gencive, un ligament alvéolo-dentaire, un os alvéolaire et du cément, sorte de "crépit" permettant au ligament de s'accrocher à la racine de la dent.

Chez certaines personnes, les bactéries qui se situent dans la plaque dentaire - enduit qui se dépose sur les dents - deviennent agressives et sont à l'origine d'une inflammation. C'est le début d'une maladie parodontale.

Les attaches de la gencive autour de la dent ne tiennent plus correctement, les dents et l'os bougent et cela crée un espace. Les aliments, le tartre et les bactéries en profitent pour s'y introduire. Ils déclenchent alors une inflammation qui va détruire les tissus environnants.

Les bactéries se multiplient alors et l'inflammation s'aggrave, pour aboutir à une destruction de l'os et du ligament. Les gencives sont rouges et enflées, elles saignent et du pus apparaît entre la gencive et la dent. Les structures dentaires et osseuses deviennent de plus en plus mobiles et la dent n'étant plus soutenue, elle finit par tomber.

Ce déchaussement n'a rien à voir avec un manque de soin. L'hérédité est souvent en cause.

Les traitements

La chute des dents n'est pas irrémédiable. On sait désormais qu'il s'agit d'une maladie réelle, que l'on peut traiter de manière efficace.

L'hygiène buccale et dentaire est bien évidemment la base du traitement du déchaussement mais il y a aussi le suivi effectué par le parodontologiste.

Ce dernier agit d'abord sur les facteurs qui favorisent la formation des poches, en faisant un détartrage qui élimine la plaque dentaire. Ensuite, il nettoie les poches parodontales.

Ce "surfaçage" consiste à entrer sous la gencive malade pour nettoyer les racines des dents. Il arrive également que le parodontologiste donne des antibiotiques spécifiques pour lutter contre les bactéries.

Dans 80 % des cas, tous ces soins sont suffisants mais la chirurgie est parfois nécessaire pour nettoyer plus facilement la zone à problème, en ouvrant la gencive.

Il faut rappeler que ces traitements ne sont pas accessibles à tous. La première phase coûte environ 1 000 euros et l'opération est du même ordre de prix. Et pour l'instant, seuls deux détartrages et une radio sont pris en charge par an.

Enfin, il existe une autre technique moins académique pour soigner le déchaussement, actuellement développée par un dentiste français. Elle stopperait l'évolution grâce à l'injection d'antiseptiques directement dans la poche. Elle est toutefois sujette à controverse.

23.02.2006

Allez vous faire du ski?

Vous rêvez de votre prochain séjour à la neige et des pistes de ski que vous allez dévaler cette année.

Le ski, si enivrant soit-il, reste un sport dangereux même pour les sportifs confirmés. A fortiori, si c’est votre premier essai quelques conseils s’imposent avant le départ.

Paradoxalement, le ski représente souvent la seule activité sportive de l’année pour les skieurs amateurs ou confirmés, ce qui entraîne parfois des accidents en raison d’une moins bonne condition physique. Le manque de préparation pour les vacances de neige ne se limite pas non plus à des précautions liées à la bonne condition physique et les risques pour la santé !

Sûr de lui ou téméraire, le skieur se lance sur les pistes sans échauffement, avec du matériel peu adéquat et une alimentation non adaptée.

Quelques conseils à retenir pour faire des sports d’hiver une réussite, surtout si vous optez pour le ski alpin plutôt que le ski de fond !

Etre en bonne condition physique

L'effort physique des sports d'hiver contraste très fort avec la vie sédentaire de beaucoup.
Les accidents sont, dans la plupart des cas dus à un manque de préparation physique :musculation des membres inférieurs, souplesse, équilibre, ...

L'entraînement idéal sera progressif et sans contrainte, certains exercices pouvant même se faire à la maison : monter les escaliers, sauter à la corde, natation, marche, jogging, cyclisme, échauffement, étirements et autres exercices. Les meilleurs conseils vous seront bien entendu prodigués par un spécialiste : médecin sportif, professeur de ski, kinésithérapeute, ...

Didier Bertinchamps * , kinésithérapeute vous suggère quelques exercices préparatoires pour éviter les traumatismes articulaires, musculaires et tendineux :

  • pliez les jambes jusqu'à ce que vos genoux forment un angle droit et gardez la position
  • joignez les genoux et les chevilles, pliez ensuite les genoux que vous déplacerez de gauche à droite
  • marchez accroupi
  • montez et descendez des escaliers
  • mettez un pied sur une chaise, jambe tendue, plier l'autre jambe et gardez la position
  • mettez la pointe d'un ou des 2 pieds sur le bord d'une marche, montez et descendez, recommencez ...
  • appuyez-vous contre le mur les jambes légèrement écartées, descendez jusqu'à ce que vos genoux forment un angle de 90° et gardez la position
  • prenez un élastique, une extrémité dans chaque main, placez-vous au centre, passez de la position accroupie à la position debout, répétez le mouvement
  • couchez-vous sur le dos les jambes pliées, placez vos mains dans la nuque, puis levez doucement la nuque, puis les épaules, et redescendez.
  • couchez-vous sur le ventre, tendez les bras devant vous. Levez-les doucement et puis posez-les à nouveau.

Attention soleil !
Certes, vous serez bien couvert pour dévaler les pistes ou jouer dans la neige : combinaison, « moon-boots », gants, bonnet… Vous êtes couverts de la tête aux pieds, mais qu’en est-il de votre visage et de vos yeux ?
La réverbération du soleil sur la neige et la présence d’ « UV » plus importante à la montagne (en raison de l’ altitude et la proximité des rayons du soleil ) peuvent brûler votre visage et vos yeux ; cela peut aller du simple coup de soleil aux brûlures.
Il est donc primordial de porter des lunettes spéciales qui protégeront la cornée et la rétine des UV (voir la note postée LA). Vous devrez aussi imprégner régulièrement ( toutes les deux heures ) la peau de votre visage de crèmes protectrices de qualité ayant l’indice de protection correspondant à votre type de peau ( attention peaux claires et jeunes enfants). Le peu d’ensoleillement des mois d’automne et d’hiver rendent la peau bien plus sensible et vulnérable. A l’approche des premiers rayons, la peau n’est pas ou plus préparée.
Vous souffrez de problèmes de santé

Ne prenez aucun risque, parlez à votre médecin de vos projets de vacances si votre état de santé le justifie ou vous inquiète.
Sans pouvoir être exhaustive et complète, la liste ci-dessus reprend certaines catégories de personnes pour qui le ski peut être déconseillé ou envisagé avec précaution :

  • les femmes enceintes ( risque de chute )
  • les personnes souffrant de problèmes respiratoire, cardiaque
  • les asthmatiques ( effort important, air froid et sec )
  • les personnes souffrant de problèmes articulaires, musculaires, de dos…

Votre équipement
L’équipement doit être adapté à votre taille, poids, aptitudes et capacités sportives.
Les skis, fixations et chaussures de ski doivent être fiables.
Attention au matériel d’occasion, endommagés et en cas de doute, adressez-vous à un spécialiste.

Etes-vous couvert par une assurance en cas d’accident ?
Le ski est considéré comme un sport à risque. Les dommages corporels, matériels pour vous même ( accidents, maladies ), causés à autrui, rapatriement sont-ils couverts par l’une ou l’autre police d’assurance ?
Une couverture complémentaire est-elle prévue et comprise dans les services offerts par votre mutualité ?


Bonnes vacances à tous

13.02.2006

Entorse de cheville

Ma fille s'est bêtement fait une entorse de cheville en descendant du bus. Non ce n'est pas à prendre à la légère même si cette blessure est bénigne..... quand elle est soignée. Alors voilà une petite info sur le sujet :

On estime à six mille les cas d'entorses de la cheville par jour.

Une entorse est la conséquence d'un mouvement articulaire qui va au-delà des possibilités anatomiques : lorsque l'on se tord le pied, les ligaments de la cheville, structures très résistantes qui entourent les articulation et qui maintiennent les surfaces articulaires en contact, sont brusquement étirés.

Cela fait très mal et s'accompagne d'un œdème (une petite poche de sang).

Si autrefois, on hésitait à mettre un plâtre très handicapant, aujourd'hui, il existe des chevillières qui immobilisent l'articulation mais pas le malade.

Le principal remède est en effet l'immobilisation. Il faut permettre aux ligaments de se régénérer en les laissant au repos, sans mouvements.

Les orthèses

Pour cela, il existe des orthèses stabilisatrices ultra perfectionnées, qui pour autant, ne vous clouent pas au lit !

Tout d'abord, celles qui disposent de deux coques sur les côtés, pour éviter une nouvelle tension et protéger les malléoles. Certaines ont aussi des inserts en gel, que l'on va stocker au froid pendant une heure avant la pose, pour faire de la cryothérapie. Ceci a pour effet de diminuer l'inflammation, et donc de résorber l'œdème ou en tout cas, de stopper son évolution

Deuxième type d'attelle encore plus technique : les chevillières qui associent la technique de l'immobilisation avec celle du "strapping" : des bandes extensibles exercent une compression sur l'articulation traumatisée en fonction de leur positionnement, ce qui diminue l'œdème et soulage le ligament, en l'empêchant donc de continuer de se distendre.

Il y a donc des attelles en forme de coque sur les cotés, pour maintenir la cheville dans son axe et protéger les malléoles, et puis des bandes extensibles que l'on croise sur le coup de pied, pour éviter l'étirement des ligaments.

En fait ce "strapping" va pour ainsi dire remplacer ou assister le mouvement naturel de la cheville, sans solliciter les ligaments, ce qui évite une sorte d'ankylose telle qu'elle finit par exister avec un plâtre, et autorise donc une rééducation précoce de l'articulation.

Cela peut s'acheter sans ordonnance mais le diagnostic d'un médecin est toujours préférable, en particulier si après 24 heures, on souffre toujours. Avec ordonnance, elles sont remboursées par la Sécurité sociale.

En plus, une entorse mal soignée risque de vous poser des problèmes pendant très longtemps, même si on croit que c'est fini !

05.02.2006

Le stress et la respiration

 

Le stress a de nombreuses incidences sur notre corps : fatigue, contracture musculaire, sommeil, mémoire... A tel point que même notre respiration s'en trouve affectée.

En effet, à cause du stress, on a tendance à n'utiliser qu'une partie réduite de nos capacités respiratoires lors de l'inspiration et de l'expiration. Plus on ressent le stress, plus notre respiration s'accélère, les inspirations et les expirations devenant plus courtes.

Pour lutter contre cela, un exercice permet non seulement de retrouver une respiration plus apaisée mais aussi de nous détendre physiquement et mentalement.

La préparation

Le principe est d'utiliser la respiration nasale, qui permet un meilleur contrôle de sa respiration, et travailler sur la respiration abdominale. Il faut adopter une position couchée ou assise, avec le dos bien droit.

Puis poser une de ses mains à plat sur l'estomac, de manière à bien sentir son ventre se remplir d'air et se vider au cours de la respiration. Ne commencer l'exercice qu'une fois que l'on maîtrise bien cette respiration abdominale.

Le travail de relaxation

Le travail de relaxation par le ralentissement de la respiration se déroule en trois phases :

- Phase 1 : inspirer profondément, en sentant son ventre se gonfler lors d'un décompte jusqu'à six ;

- Phase 2 : retenir sa respiration sur trois temps ;

- Phase 3 : expirer de manière à vider son ventre aussi longtemps que souhaité.

Recommencer l'exercice en respectant les trois phases sur une durée d'au moins cinq minutes, jusqu'à l'obtention d'une relaxation totale.

Extrait du Magazine de la Santé sur France 5.

31.01.2006

Ce soir à la télé

 

Ce soir, à ne pas rater sur France 2

L’Odyssée de la Vie

 

Un film de Nils Tavernier
Sous la direction scientifique du Professeur René Frydman Narrateur Jacques Perrin
Une co-production France 2 Transparences Productions 17 Juin Media

Barbara et Manu attendent leur premier enfant. Auprès d’eux, grâce aux dernières connaissances scientifiques et aux extraordinaires possibilités offertes par l’image de synthèse, L’Odyssée de la vie retrace, de la conception à la naissance, les neuf mois d’une aventure exceptionnelle et pourtant commune à tous : la genèse d’une vie humaine.

Dans une sorte de « journal intime » où elle s’adresse à son enfant, Barbara livre au quotidien son bonheur et ses inquiétudes. Mais la grossesse est aussi vécue de l’intérieur. Une recréation totale en images 3D permet de montrer ce qui n’a jamais été vu : un bébé en mouvement, sous tous les angles possibles, évoluant dans un monde intra-utérin en interaction permanente avec l’environnement maternel. Un voyage magique entre le quotidien d’un couple et l’évolution d’un foetus entièrement reconstitué.

 

07.01.2006

Attention aux bébés

Bébé secoué

 

Jusqu'à 1 an la tête des nourrissons est très fragile. Des secousses trop fortes peuvent entrainer de graves séquelles.

Attention aux gestes inconsidérés.
Les chiffres

L'hôpital Necker-enfants malades, à Paris, estime qu'entre 1996 et 2000, son service de neurochirurgie a accueilli 230 nourrissons victimes du syndrome du bébé secoué.
Selon les statistiques de cet établissement, un cas de bébé secoué sur dix serait mortel.
En France, plusieurs dizaines d’enfants de moins de 2 ans (âgés de moins de 12 mois pour la plupart) meurent chaque année d’avoir été trop brutalement secoués par leurs parents en France. Il serait faux de penser que ce phénomène, dit « syndrome du bébé secoué », n’est que le fait de maltraitances volontaires. Sans penser mal faire, certains parents ou gardes d’enfant qui manipulent les nourrissons de façon trop brusque peuvent provoquer le même phénomène.

Qu’est-ce que c’est ?
Chez le nourrisson, les muscles du cou ne sont pas suffisamment toniques pour maintenir la tête, dont le poids est encore relativement lourd par rapport au reste du corps. Lorsqu’un enfant en bas âge est secoué, sa tête balance donc relativement violemment d’avant en arrière.

Par ailleurs, contrairement au cerveau adulte, le cerveau d’un bébé ne remplit pas complètement sa boîte crânienne. Des oscillations brusques de la tête peuvent provoquer un va-et-vient du cerveau qui heurte alors les parois du crâne, avec des conséquences neurologiques souvent graves pour l’enfant : tétraplégie, cécité, épilepsie, retard mental… Seul un enfant sur quatre s’en sort sans séquelles.

Signes et symptômes
Les nourrissons qui ont été secoués peuvent présenter différents symptômes : de l’irritabilité ou de la léthargie aux vomissements, aux convulsions ou à une perte de conscience accompagnée d’un arrêt de la respiration, pouvant entraîner un décès.

On remarque parfois, chez les bébés secoués, une accélération isolée et progressive de la croissance du périmètre crânien.

03.12.2005

Que se passe-t-il aujourd'hui ?

                                                    

TOI ET MOI ENSEMBLE CONTRE LA MALADIE

Juste une images d'enfants pour vous rappeler que depuis hier le Téléthon nous mobilise pour recueillir nos dons. L'AFM a besoin de nous pour faire avancer la recherche sur les myopathies et les maladies orphelines.

Pour en savoir plus, cliquez ICI.

Merci pour les enfants.

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